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Restaurant Oinari

La note de Fred: 4

Etoiles Michelin: 0

La note des membres de la Fourchette: 0.000000

Restaurant Japonais

Adresse: 47 Rue Condorcet, Paris, France

Téléphone à: 01 40 35 90 05

Horaires: Du lundi au vendredi de 12h à 14h30 et 18h30 à 22h, le samedi de 18h30 à 22h

Prix: Environ 30 euros


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14 Feb 2018
Izakaya Oinari

L'article

par Frédéric Lacroix

Le gyoza shop de la rue Condorcet dans le 9ème arrondissement de Paris a laissé la place à une petite adresse 100% japonaise, l’izakaya Oinari. La spécialité du lieu est le Inarizushi, une spécialité de Kyoto à base de riz et de tofu. Partons à la découverte de ce lieu qui propose au déjeuner des bento et le soir une ambiance izakaya autour de petits plats.

Pendant quelques temps le 47 rue Condorcet dans le 9ème arrondissement de la Paris était occupé par le gyoza shop. Mais depuis janvier 2018 changement d’ambiance avec l’ouverture d’une petite adresse 100% nippone, Oinari avec une nouvelle spécialité mise en avant et rare à Paris, le Inarizushi, mais attention pas n'importe quel inarizushi. A la tête de ce lieu c’est Yukinobu Iwasa, arrivé récemment en France, qui nous propose de découvrir cette grande spécialité de Kyoto et plus particulièrement du temple de Fushimi Inari. L’inarizushi est une poche de tofu frit vinaigré et sucré et qui est fourré de riz vinaigré et parfois de divers ingrédients. Son nom fait référence au kami shinto Inari, dieu des céréales, du commerce et gardiens des maisons. Il est souvent représenté sous la forme d’un renard. Ce kami aurait un faible pour le tofu frit. Oinari a été conçu comme un petit sanctuaire avec une petite cuisine ouverte, un petit comptoir de 3 places et 8 places autour de quelques grandes tables. Au déjeuner nous avons le choix entre des bentos qui se compose d’inarizushi, d’un choix entre deux plats deux jours et quelques petites préparations pour 14.5 euros. Le soir l’ambiance est différente pour le lieu devient une petite izakaya où l’on dégustera plusieurs petits plats typiques de la cuisine de tous les jours au Japon comme des karaage, de l’agédasgi tofu, du tamago kinchaku, des takoyaki, de l’ebifurai, du tonkatsu, etc .... et bien sur les fameux inarizushis maisons. Alors que penser de Oinari ? C’est le genre d’adresse que l’on voudrait garder pour soi. Une toute petite structure où l’on déguste d’excellents petits plats préparés à la minute par le chef. J’ai aimé toutes les préparations que j’ai mangé et j’ai vraiment l’envie d’y revenir car j’y ai mangé les meilleurs inarizushi que l’on peut trouver en France avec des recettes vraiment originales.

Généralement lorsque l’on va dans une izakaya on prend des petits plats et des boissons alcoolisées. Chez Oinari nous avons le choix entre de la bière Kirin, quelques bouteilles de vins et quelques sakés très sympathiques. J’ai ainsi découvert le Mare de la brasserie Kunimare à Hokkaido, vraiment excellent.

Ensuite il faut trouver son bonheur dans la carte qui se compose d’une trentaine de petits plats entre petites entrées, légumes chauds, plats de viande, fruits de mer, soupes et nouilles et même desserts. Bien sur la spécialité de la maison est l’inarizushi. Il y a plusieurs recettes. Les 3 inarizushi coutent 7 euros. Nous avons ainsi gouté l’inarizushi au yuzu, celui au sésame, celui au wasabi, celui à la salade d’algues et enfin celui à la salade de crabe. Ces inarizushis sont vraiment très bons, car la pôche de tofu n’est pas trop épaisse, elle est bien marinée au vinaigre et au sucre. En plus le riz est vraiment bien préparé et les accompagnements dessus apportent vraiment un plus à la recette. Pour les petites entrées (entre 4 et 5 euros) nous avons le choix entre les prendre une par une ou bien prendre un obanzai (12 euros) avec un assortiment de 3 entrées. Il y a par exemple des edamames, une salade de pomme de terre, une salade d’algues, des kinpira des légumes sautés sucrés et salés comme des racines de lotus, de l’aubergine marinée ou bien des haricots à la sauce au sésame.

Ensuite pourquoi ne pas prendre de l’oden tomato, une tomate marinée dans un petit bouillon avec dessus une préparation d’algue kombu qui apporte encore plus de saveurs au bouillon. Ensuite il y a des petits plats frits comme le «cheez fry» que j’ai découvert au fin fond du Kyushu au mont Aso sous le nom de «Camenberou-mochi». C’est du camembert frit à la japonaise. Il y a aussi les ebifurai, les fameuses crevettes panées japonaises ou bien du Chikuwa Isobe-age. C’est en fait l'ancêtre du surimi, une pâte de mousse de poisson qui est ici en tempura. On poursuit notre dégustation par de l’Amakara, des beignets de poulet fondant dans une sauce salée-sucrée. On termine par le tamago kinchaku, une poche de tofu frit rempli avec un oeuf et servi dans un bouillon.


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L'auteur

Frédéric Lacroix

Fan du Japon depuis 2004 il a à son actif plus de 18 voyages au pays du Soleil levant. Grand amateur de la cuisine japonaise et de la gastronomie en général il aime faire partager ses découvertes, ses expériences et ses créations culinaires. Il est aussi l’ auteur de plus de 98% des articles du guide.

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