Guide des restaurants et voyages du monde

Restaurant La coloniale

La note de Fred: 4

Etoiles Michelin: 0

La note des membres de la Fourchette: 9.000000

Restaurant Cambodgien

Adresse: 25 rue Mazarine, Paris, France

Téléphone à: 01 43 43 69 10

Horaires: Du mardi au samedi de 12h à 14h et 19h à 22h30

Prix: Environ 35 euros

Site internet :


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09 Apr 2012
Restaurant La Coloniale

L'article

par Frédéric Lacroix

Retour au restaurant la coloniale de l'indo, cette magnifique adresse de gastronomie cambodgienne, le tout dans un décor improbable qui mélange brocante de vieux objets français et de souvenirs du Cambodge. Les propriétaires du lieu ainsi que le chef ont décidé de nous faire découvrir la cuisine Phnompenhoise , généreuse en épices et en herbes. Un très bon moment et une belle découverte.

J'ai déjà parlé une fois de ce restaurant que j'ai découvert un peu par hasard et qui fut une belle première expérience. Me voici de retour dans ce lieu qui je pense est unique à Paris. Dés que l'on passe le pas de la porte on commence un voyage dans l'histoire avec tous les objets sur les murs mais bien sur à l'autre bout du monde avec ce que l'on découvre dans nos assiettes. Contrairement à de nombreux restaurants asiatiques, la carte n'est pas à ralonge car la maison a décidé de faire dans la qualité en proposant une bonne majorité des plats avec des ingrédients trouvés au marché. C'est vraiment bon et la carte donne une énorme envie de tout découvrir. Tout au long de l'année on a le choix entre une dizaine d'entrées (entre 8 et 14 euros), une quinzaine de plats (entre 15 et 28 euros), quelques accompagnements et quelques desserts (entre 7 et 11 euros). En plus il y a les suggestions du jour en fonction des produits du marché. Enfin il y a aussi un grand plat d'exception, la fondue cambodgienne pour deux personnes à la viande ou aux fruits de mer (78 ou 96 euros), une préparation de viandes ou de fruits de mer au saté, au curry, à la crème de coco avec vermicelle, chou chinois, légumes et herbes diverses (il faut que je teste un de ces jours ce plats).

Pourquoi venir à la coloniale ? En plus de la cuisine qui est généreuse il y a l'ambiance. Bien sur le décor y fait beaucoup mais il y a aussi la maitresse de maison qui chante pendant tout le repas de vielles chansons des années 30. Au final encore une bonne soirée que j'ai passé dans ce restaurant avec une idée en tête en partant, à quand mon prochain passage.

Alors que mange-t-on à la coloniale ? Pour commencer une entrée du jour avec des raviolis frits à la crevette ou bien comme il faisait un peu froid ce soir du Samlor methiou your'n, une soupe de tamarin au poisson avec des champignons noirs et des herbes. Et puis nous avons aussi prit la salade cambodgienne au poisson, une salade avec des fines tranches de poisson mariné, de la citronnelle et juste ce qu'il faut de piment pour relever le plat.

Pour continuer voici les plats. Premier choix le Th'roap tchir'n, des beignets d'aubergines garnis de porc émincé et de porc haché, des poivrons, des champignons noirs et des crevettes. Un plat généreux et excellent. Deuxième choix le plat de calamars sautés et frits au sel et au poivre avec là aussi des légumes du jour et des herbes. Enfin troisième choix le fameux amok cambodgien au poisson, une timbale aux épices, à la crème de noix de coco qui est cuite à la vapeur et présentée dans une feuille de bananier et accompagnée de nombreuses herbes. Là aussi un véritable délice.

Pour accompagner les plats nous avions fait comme choix les nouilles sautées, mitcha et le Baye ligne, le riz sauté maison à la cambodgienne avec des morceaux de saucisses à la citronelle, poivron, crevettes, oeufs et oignon. A signaler qu'à la coloniale il n'y a pas de poivre et de sel sur les tables. Pour rehausser les plats (est ce bien nécessaire d'ailleurs) des petits morceaux de piments très forts et une sauce soja au poisson très salée.

Enfin en dessert l'un des 5 Bohbor Kthi, des entremets de manioc à la crème de coco et aux perles de tapioca avec différents parfums, comme de la banane, du fruit du jacquier, des lychees, du mais et des graines de lotus.


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L'auteur

Frédéric Lacroix

Fan du Japon depuis 2004 il a à son actif plus de 18 voyages au pays du Soleil levant. Grand amateur de la cuisine japonaise et de la gastronomie en général il aime faire partager ses découvertes, ses expériences et ses créations culinaires. Il est aussi l’ auteur de plus de 98% des articles du guide.


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06 Jan 2012
Restaurant la Coloniale

L'article

par Frédéric Lacroix

Rares sont les restaurants véritablement cambodgiens à Paris. C'est un peu par hasard qu'un soir je me suis retrouvé devant la façade de ce restaurant de la rue Mazarine, en me disant tiens voici un sympathique bistrot parisien. Jusqu'au moment de voir le nom : La coloniale à l'Indo. Non ce n'est pas un bistrot parisien mais bien un restaurant de spécialités cambodgiennes dans une ambiance atypique et proposant une succulente cuisine.

Ce restaurant était précédemment dans le 12ème arrondissement. Depuis le mois de juin 2011, nouvelle installation dans la rue Mazarine dans le 6ème, dans un ancien bistrot parisien. Le décor est un sacré mélange de traditions françaises et cambodgiennes. Une salle de bistrot avec son sol en mosaïque, ses poutres apparentes, ses petites tables rondes et son grand bar en bois. Aux murs un mélange de vieilles publicités des années 30, des vieilles photos du Cambodge, des bouddhas et des ganesh. Et en fond sonore des vieilles chansons des années 30 parlant de la vie dans les colonies françaises avec une maitresse de maison qui chante à longueur de soirées. Aux manettes de ce restaurant un couple franco-cambodgien avec madame en salle et monsieur aux fourneaux. Au final une ambiance vraiment atypique qui mérite une visite. Et puis en plus il y a la cuisine qui nous aide à passer un bon moment.

Parlons maintenant de la cuisine. Au menu de la cuisine de Phnom Penh et de l'Indochine. La cuisine est basée sur la qualité du produit c'est pour cela que l'on trouvera une carte de spécialités qui sont présentes toute l'année et une ardoise des suggestions du moment en fonction des produits du marché. C'est vrai que les prix peuvent paraitre importants mais la qualité est bien présente et les plats sont copieux et savoureux. A la carte on trouvera une dizaines d'entrée (entre 10 et 15 euros) comme les pâtés impériaux, la salade de bœuf laotienne, les beignets de pains farcis aux crevettes ou la soupe de citronnelle au poisson. En plat on a le choix entre une quinzaine de spécialités entre 18 et 25 euros avec des grands classiques comme l'amok de poisson, le bœuf à la citronnelle, le bœuf loc lac, le Bo Bun et bien d'autres choix. Sur l'ardoise on trouvera des plats avec des produits de saison, comme par exemple plusieurs choix avec des coquilles Saint-Jacques fraiches. Et puis ce qui caractérise la cuisine de Phnom Penh c'est la présence dans les plats de nombreuses « herbes », citronnelle, coriandre fraiche, basilic entre autre et les petites sauces qui cachent souvent beaucoup de piment. Enfin une carte de desserts entre 10 et 12 euros avec quelques belles surprises comme les beignets de jacquier. Il faut rajouter une jolie carte de vins et pour les amateurs il y a même un excellent jus de coco.

Voici quelques uns des plats : en entrée voici les excellentes saucisses cambodgiennes à la citronnelle légèrement grillées ou bien les beignets de pains farcis aux crevettes, une baguette de pain recouverte de pâte de crevettes hachées (il existe la même chose avec du poulet haché).

En plat voici l'Amok avec ce jour là une préparation spéciale avec des coquilles Saint-Jacques. L'amok trei est un plat traditionnel du Cambodge, un curry de poisson (ou de coquillage ou de poulet) cuit à la vapeur. L'ingrédient principal est préalablement enrobé d'un lait de coco épais avec du kroeung (curry cambodgien). Après cuisson le plat est généralement servi dans une feuille de bananier. A la coloniale l'Amok est joliment présenté dans sa feuille, copieux et accompagné de piment frais et de beaucoup d'herbes. On prendra avec le fameux riz gluant et pour compléter la petite sauce soja et piment.

Enfin en dessert l'assiette, monstrueuse, de beignets de fruit du jacquier. C'ets la première fois que je vois des beignets à autre chose que la banane, la pomme ou l'ananas. J'avoue qu c'était un très bon choix et une belle découverte.


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L'auteur

Frédéric Lacroix

Fan du Japon depuis 2004 il a à son actif plus de 18 voyages au pays du Soleil levant. Grand amateur de la cuisine japonaise et de la gastronomie en général il aime faire partager ses découvertes, ses expériences et ses créations culinaires. Il est aussi l’ auteur de plus de 98% des articles du guide.

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